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Le Jardin de la Forge Saint Alman d'Anjou


Le Jardin

Le jardin de la Vieille Cure

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Crée au Printemps 2000 sur une friche le jardin de la Vieille Cure de Quincé, en Anjou :

Un jardin est une création périssable qui ne survit que rarement à son auteur. C'est une école d'humilité.

C' est au Printemps 2000, alors que nous venions de faire l'acquisition du prieuré de la Vieille Cure de Quincé, à BRISSAC-QUINCE, en ANJOU, que nous avons créé un jardin à la française sur une friche, à l'ombre du logis. Le site emprunte son nom à la chapelle SAINT ALMAN

Notre projet était de rendre à un prieuré du XVème siècle, agrandi à la fin du XVIIIème siècle, un environnement harmonieux.

Le résultat devait ressembler au jardin que l'on aurait pu tracer 4 ou 5 siècles plus tôt:

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jardins2d Un mariage savant entre les fleurs et les légumes, comme on savait le faire en un temps où l'utile était élégant et beau.

Les roses sont à l'honneur : rosiers nains, grimpants ou tiges. Les variétés modernes (remontantes) ont été préférées pour avoir des fleurs de Mai aux gelées.

Mais les fleurs annuelles sont nombreuses, assurant une floraison hivernale et précoce (pensées, tulipes, zinnias, etc.).

Quant aux légumes, on ne trouvera pas de pommes de terre, anachroniques, mais toutes sortes de légumes, savamment associés en fonction de leur couleur ou de leur forme, rangés et ordonnés avec soin dans des parterres sertis de buis taillés.

D'une superficie de 1200 mètres-carrés, et fermé par un mur de pierres sur 3 côtés et le logis au Nord, le terrain a été découpé en 6 compartiments séparés par des allées gravillonnées.

Les 3 carrés qui longent la façade de la maison (sud) sont des "tapis vert" bordés de parterres de rosiers polhiantas et de rosiers tiges.

Les 3 carrés du fond (nord) sont consacrés aux légumes et arbres fruitiers .

Le croisement des allées est marqué par un bassin pour l'allée principale.

 

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Et par un jardin des "Simples", pour l'allée secondaire. Les "Simples" ou plantes médicinales et aromatiques, occupaient une place privilégiée dans les jardins médiévaux.

Le jardin des simples est constitué d'un parterre rond, coupé en 4 parties, et entouré de 4 parterres en quart de cercle, le tout délimité par des bordures de buis.


On y trouve thym, menthe poivrée ou citronnée, romarin, marjolaine, sarriette, lavande, hysope, sauge, ciboulette... mais aussi des annuelles: Aneth, basilic...

Le verger du jardin de la Vieille Cure de Quincé est complanté de pommiers et poiriers taillés en "verrier".

Enfin, les côtés Est et Sud sont bordés par une allée en herbe soulignée d'une charmille taillée, et s'ouvrant sur les allées gravillonnées par 3 arcades de végétal.

Le jardin de la Vieille Cure de Quincé est une propriété privée non ouverte au public.

Retrouvez plus de photos du Jardin de la Vieille Cure de Quincé dans l'onglet "Galerie Photos"

La presse en parle...

Voici plusieurs articles (publiés sur Le Courrier de l'Ouest et Aubance.net) dédiés au Jardin de la Vieille Cure de Quincé.

Le jardin de la vieille cure de Quincé : une passion familiale

Le jardin de la vieille cure de Quincé : une passion familialeUn jardin à l'abri des regards, entretenu avec soin par deux amoureux de la nature, Patrick et Marie Gabrielle Jourdes.

Ce jardin-là est presque le jardin secret d'une famille. À l'écart des voies de passage principales, cette propriété, baptisée "La vieille cure de Quincé" est à l'abri des regards indiscrets. Depuis huit ans, Patrick et Marie Gabrielle Jourdes s'y sont installés et ont façonné un environnement qui, d'un côté, tient du parc à l'anglaise ; et de l'autre, du jardin de curé à la française. Au moment où les parcs et jardins se montrent, ce week-end, aux regards des curieux et à ceux qui rêvent de cultiver leur propre lopin de terre, Patrick Jourdes a ouvert les grilles de son jardin secret. Quand avec son épouse, ils ont acheté cette vieille demeure, qui n'avait pas changé de propriétaire depuis la Révolution, ils ont été conquis par l'équiîibre de son architecture, et la grandeur des espaces qui l'encouraient. Ces mètres carrés étaient alors couverts d'herbes folles.

"Le jardin, c'est mon golf !"
Ils ont pris possession des lieux, et avec l'ardeur des néophytes, se sont mis à jardiner. Lui avait des notions en la matière, ayant une profession liée à l'agriculture. Mais quand il s'est penché sur les plans de son jardin, et surtout qu'il a dû le créer, il a fallu relever les manches : "J'ai fait des erreurs". Mais il a surtout découvert un loisir qui lui tient lieu de hobby : "Pour moi, le jardin, c'est mon golf. Et mon fer 7, c'est le râteau." Le dessin du jardin s'est imposé : "On n'a rien copié, mais on a été inspiré par ce qu'on a vu. Le jardin aujourd'hui est à la fois bonhomme et élégant, avec son mélange de fleurs et de légumes."

"1 000 € par an"
Et Patrick Jourdes montre ses fleurs, toutes ces pensées multicolores qui égaient des massifs dessinés avec des bordures de buis. Puis il fait voir les plantes aromatiques : "On a bossé comme des malades, mais le jardin est dompté." souligne t'il. Sa passion a porté ses fruits et il dit qu'elle ne lui coûte presque rien : "On est dans une région de producteurs. On va donc directement chez eux négocier des plants. Le plus cher est l'eau d'arrosage, sinon on dépense au grand maximum 7 000 € pas an." Pas vraiment une folie pour cette famille, où la passion du jardinage est vécue comme un art de vivre.
Son jardin sera ouvert à la visite, ce week-end.
L'occasion, pour le plus grand nombre, de voir comment un "jardin secret" est né pour ressusciter une vieille demeure. Il reste une chapelle dans le parc, Celle de Quincé, devenue bien public à la Révolution. Cela ajoute au charme particulier de cette propriété, baptisée les "Jardins de la vieille cure".

Brigitte CHIRAT

Source : Le Courrier de l'Ouest

Photo : Fleurs et légumes se partagent l'espace dans le jardin de Patrick et Marie Gabrielle Jourdes

Cliquez sur l'image pour consulter l'article "Le jardin de la vieille cure de Quincé : une passion familiale" en grand

Les Fleurs font leur Festival

Aubance.net a consacré un article dédié à notre jardin :

Initiée par le Ministère du Tourisme, la fête des villes et villages fleuris avait lieu Samedi et Dimanche dernier, 5 et 6 juin 2004. Brissac-Quincé commune récemment promue au rang des villes fleuries, participait à ce festival en proposant différentes activités ouvertes à tous les publics.

Le Jardin de la Cure de QuincéLe Jardin de la Cure de Quincé

En Février 2004, la ville de Brissac Quincé obtenait sa première fleur au classement des villes et villages fleuris. Il était donc normal que les habitants et la municipalité, tous auréolés de ce titre, participent au premier festival organisé par le Ministère du Tourisme.
Photo de droite : Harmonie de salades

Un amour de jardin...

Certaines demeures de Brissac-Quincé, généreusement fleuries, étaient également ouvertes aux promeneurs.
Parmi les visites proposées nous nous sommes particulièrement intéressés aux jardins de l'Eglise Saint Alman à Quincé. Séparées pendant des siècles, les communes de Brissac et de Quincé possédaient chacune leur église et leur Mairie.

Bien avant le regroupement des deux communes, dont on fête cette année le quarantième anniversaire, l'église Saint Alman de Quincé fut vendue à un particulier de même que la cure voisine.

Cette petite église qui date du XIème siècle, et du IXème siècle pour certaines parties, ne possède pas une architecture marquée.
Fermée pendant la révolution française du fait de l'interdiction de la paroisse de Quincé, l'église fut vendue en 1792.
Voici donc pour la petite histoire. Aujourd'hui l'ancienne église, domaine privé, est à peine visible depuis la rue qui la borde.
De hauts murs et des arbres centenaires, la cache en partie aux personnes de passage.
En ce jour de festival, c'était donc l'occasion unique de la voir de plus près.
En fait la propriété n'était pas ouverte pour la visite de l'église mais de sa cure, et plus précisément de son jardin potager.

Un balisage, évitant aux curieux de s'aventurer dans ce qui reste de l'église et de le guider vers l'essentiel.
Il suffisait de contourner la grande bâtisse qui servait de demeure du curé de la paroisse, pour entrer dans un véritable jardin à la française au milieu duquel poussent légumes et fleurs en parfaite harmonie.
Certes ce ne sont pas les jardins de Villandry en Touraine, mais ce potager vaut vraiment le détour, au point qu'il a dû donner pas mal d'idées aux jardiniers du dimanche.

Imaginez de petites parcelles de terrain entourées de buis nains, bien taillés, au milieu desquels poussent des salades, des tomates, des choux, des haricots, tous les légumes que peut compter un potager digne de ce nom.

Mais attention dans ce jardin exceptionnel, les légumes ne sont pas disposés en rangs serrés et rectilignes, comme dans un potager classique. Ils sont disposés en carrés, en triangles, en toutes formes géométriques, alternant les variétés et les couleurs.
Un véritable «patchwork » de légumes, bien organisé, séparé par de petites allées, baigné par une fontaine avec jet d'eau et égayé par des rosiers arbustifs tous en fleur.

Un amour de jardin pour un jardinier hors du commun qui passe sans vergogne de l'utile à l'agréable, surtout pour les yeux. Et, en ce week-end ensoleillé, le jardin de la cure de Quincé, était un festival à lui tout seul.

Aubance.net, Mercredi 09 Juin 2004Article de Yannick Sourisseau

Galerie photos

Retrouvez plus de photos du jardin de la Vieille Cure de Quincé. Cliquez sur les photos pour les agrandir.